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Nos compagnons ne mangent pas comme nous !!!
Leurs besoins varient en fonction de leur mode de vie, de leur stade de développement (âge, stérilisé ou entier…) et/ou de leur pathologie.
Nous sommes très attentifs à leur préconiser une alimentation adaptée tout au long de leur vie afin d’optimiser leurs défenses immunitaires, de respecter le métabolisme de leurs organes et leur éviter ainsi des maladies.
Nous vous donnons la possibilité à la clinique de CONCHES de vous procurer un aliment de bonne qualité et qui respecte ces objectifs. C’est pourquoi nous avons sélectionné pour votre animal des aliments adaptés à tous les chiens, les chats et les NAC. Vous trouverez également des croquettes pour les animaux atteints de maladies ou après une chirurgie.
N’hésitez pas à nous demander conseil pour un bon régime alimentaire.
Nous pouvons fournir, sur commande à l’avance auprès de notre personnel d’accueil, beaucoup d’autres références que celles disponibles en stock.

Quand dois-je estimer que mon chat est en surpoids ?

Compte-tenu des variations individuelles de taille et de gabarit chez le chat, il n’est pas possible de définir un poids “idéal” pour un chat d’un âge donné.
Une méthode simple permet, par contre, d’estimer si votre animal est trop gros ou non :
Un chat a un poids correct s’il est possible, en posant les mains à plat de chaque côté de son thorax, de compter facilement ses côtes avec la pulpe des doigts, sans devoir appuyer.
Si les côtes sont difficiles à compter, l’animal est en surpoids.

Par ailleurs , la graisse s’accumule préférentiellement dans la région de l’aine chez le chat. Si une poche de graisse est présente au niveau du bas ventre de minou, il est trop gros.

Si vous avez des questions au sujet de la santé de votre animal, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous fera plaisir de vous répondre.

CONTRE QUELLES MALADIES VACCINER SON CHAT

L’intérêt de la vaccination est d’épargner et de protéger votre animal des maladies mortelles et contagieuses. Lors de la vaccination, je pratique une consultation complète de votre compagnon. Profitez de cette visite pour me faire part de vos interrogations ou des « bobos » qu’il peut rencontrer.
Le coryza c’est un syndrome ORL, ophtalmique et respiratoire très contagieux se traduisant par un rhume et une conjonctivite entrainant des éternuements, des larmoiements et une toux. Il peut aussi s’accompagner d’une baisse d’appétit. Le coryza peut conduire à des séquelles respiratoires ou oculaires et dans les cas extrêmes évoluer vers la mort de l’animal. Ce syndrome est très fréquent. Les chats de tous âges et toutes races peuvent être atteints. Il est du à différents virus plus ou moins fréquemment associés à différentes bactéries. Même si le chat est guérit, il peut rester porteur des virus et contaminer d’autres chats.

Le typhus c’est une maladie contagieuse due à un virus se traduisant par une gastro-entérite sévère (vomissements et diarrhée) et évoluant vers la mort dans 90 % des cas chez le chaton. La maladie se transmet très facilement, le virus responsable étant très résistant dans le milieu extérieur. S’il n’y a pas mortalité, le virus est responsable d’immunodépression intestinal entrainant des entérites infectieuses pouvant elles aussi occasionner la mort de l’animal.

La chlamydiose c’est une maladie bactérienne, contagieuse se traduisant par une conjonctivite s’accompagnant parfois d’une rhinite et occasionnellement d’une pneumonie. Cette maladie peut dans certains cas évoluer vers la mort. La chlamydiose du chat semble pouvoir exceptionnellement se transmettre à l’homme sous forme d’une conjonctivite bénigne.

La leucose féline Elle est due à un rétrovirus, (FELV), se traduit par l’apparition de tumeurs et par une immunodépression qui va s’installer peu à peu. La contamination des chats peut se faire par la salive (morsure ou léchage), par l’intermédiaire des litières partagées, par contact nez à nez, par le lait de la mère et encore par la gestation. Il existe des tests sanguins très simple à pratiquer pour voir si l’animal est infecté ou non. La vaccination contre la leucose féline représente un grand progrès de la médecine féline actuelle.

Le sida (du chat) est dû à un autre virus, le FIV (virus de l’immunodéficience acquise féline) proche du FELV. Le FIV n’est pas transmissible à l’homme. De la même façon que pour l’homme, il n’existe pas de vaccin actuellement pour prévenir de cette maladie. La transmission de ce virus se fait essentiellement par morsure, à l’occasion de bagarres et la copulation. Comme pour le FELV, il existe des tests sanguins simples permettant de dépister une infection par le FIV.

La rage est une maladie contagieuse, transmissible à l’homme. Elle se traduit par des troubles nerveux conduisant obligatoirement à la mort. Elle fait l’objet d’une surveillance sanitaire stricte qui impose la vaccination pour tous les chats vivant en zone déclarée infectée. Elle est aussi obligatoire pour les chats introduits dans un camping ou un centre de vacances, en cas d’importation et d’exportation.

Il est donc important de vacciner votre animal en prévention de toutes ces maladies. Pensez à vermifuger deux à trois fois par ans et à traiter votre animal contre les parasites externes (puces et tiques) Son traitement est de deux à quatre fois par an suivant son exposition aux risques.
Nous pratiquons le paiement en plusieurs fois sans frais en vous munissant d’un RIB.

Si vous avez des questions au sujet de la santé de votre animal, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous fera plaisir de vous répondre.

POURQUOI FAIRE STERILISER VOTRE CHATTE

Beaucoup de propriétaires d’animaux considèrent encore que la stérilisation d’un animal est un acte “contre nature”. Il faut néanmoins savoir que l’ovariectomie de la chatte n’a pas pour seul intérêt de faire disparaître les comportements de chaleurs parfois difficiles à supporter mais qu’elle a également d’inestimables avantages en ce qui concerne l’état de santé futur de votre minette.

L’ovariectomie de la chatte (retrait des deux ovaires) a de nombreux avantages.

  • Elle fait disparaître les comportements de chaleurs parfois pénibles (contrairement à la chienne, la chatte n’a pas de pertes sanguines lors des chaleurs mais elle se frotte partout, demande sans cesse des caresses, émet des miaulements répétitifs, insistants,...)
  • Elle diminue le risque de contamination par des maladies sexuellement transmissibles
  • Elle est souvent indispensable pour permettre d’équilibrer un diabète (en effet, les variations hormonales agissent sur la glycémie et rendent l’équilibrage d’un diabète par un traitement à l’insuline très difficile)
  • Elle permet de traiter les tumeurs ovariennes et utérines (dans ce dernier cas, les ovaires et l’utérus sont retirés lors de l’intervention).
  • Certaines chattes peuvent présenter un oedème et un gonflement soudain d’une ou plusieurs mamelles. Cette pathologie appelée mastose ou fibroadénomatose mammaire est sous dépendance hormonale et apparaît, le plus souvent, chez de jeunes animaux (2 à 3 semaines après les premières chaleurs) ou chez des chattes sous contraceptif (contraception par injection ou par prise de pilule). La stérilisation va prévenir l’apparition de cette maladie si elle est pratiquée avant même les premières chaleurs et limiter le risque d’une récidive si la chatte a déjà présenté cette pathologie.
  • Enfin, l’ovariectomie limite le risque d’apparition de tumeurs mammaires (cancer d’origine souvent hormonale chez la chatte). Sachant que les tumeurs mammaires sont très fréquentes chez la chatte (14% de l’ensemble des cancers) et que ces tumeurs sont la plupart du temps malignes (dans 80% des cas), la stérilisation est très vivement recommandée.

L’âge auquel est effectuée l’opération influe sur le risque ultérieur de développer des masses mammaires. Ainsi, une stérilisation avant les premières chaleurs (vers 6 mois) diminue de 91% le risque d’apparition de tumeurs mammaires. Cette diminution passe à 86% pour une chatte stérilisée entre ses premières et ses secondes chaleurs (entre 7 et 12 mois), à 11% seulement entre 13 et 24 mois et une stérilisation pratiquée après les deux ans de l’animal n’a plus aucun effet sur le risque de développer un cancer mammaire.

L’âge idéal de stérilisation de la chatte se situe donc juste avant les premières chaleurs (vers 6 mois).

Deux éléments sont à considérer au moment de la stérilisation de votre animal :

  • Elle rend, bien sûr, toute reproduction ultérieure impossible et il est donc très important, avant l’intervention, de s’être assuré de ne pas souhaiter avoir une portée de son animal. (Par contre, le fait de ne jamais avoir de petits n’a, contrairement à certaines idées reçues, aucune répercussion sur le bien-être et l’équilibre d’une chatte)
  • La stérilisation peut également être suivie par une prise de poids de votre animal.

La mise en place, juste après l’opération, d’une alimentation tenant compte du fait que l’animal est stérilisé (et donc davantage sujet au surpoids), permettra d’éviter cet inconvénient.

Nous vous rappelons que l’anesthésie se fait par gazeuse et intubation, ce qui permet de contrôler les fréquences cardiaque. Le réveil se fait beaucoup plus rapidement qu’une anesthésie fixe. Une visite préopératoire est réalisée avant l’intervention. Un bilan sanguin est conseillé par votre vétérinaire.
Si vous avez des questions au sujet de la santé de votre animal, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous fera plaisir de vous répondre.

POURQUOI FAIRE CASTRER VOTRE CHAT

Beaucoup de propriétaires s’interrogent quant à la nécessité ou non de faire castrer leur chat
Si la castration doit s'accompagner de la mise en place d'une alimentation adaptée pour éviter tout risque ultérieur de surpoids, elle présente, par ailleurs, de très sérieux avantages.

Les bénéfices de la castration sont nombreux :

- Pour les chats ayant accès à l’extérieur :

  • Elle évite, bien sûr, toute reproduction et limite le risque de contamination par une maladie sexuellement transmissible.
  • L’opération va permettre de réduire les bagarres et agressions entre chats mâles. Elle va ainsi limiter les blessures infligées au chat par morsures et griffures et les abcès et infections parfois graves qui en résultent.
  • Un chat castré aura, par ailleurs, tendance à diminuer son périmètre de promenade. Les risques d’accidents sur la voie publique seront alors réduits.

- Pour les chats vivant en intérieur :

Dans le milieu naturel, le chat réalise du marquage urinaire. Ce marquage a diverses significations. Il intervient :

  • dans toutes les situations de forte excitation émotionnelle
  • lorsque le chat ressent une menace d’intrusion dans son territoire
  • dans la communication, notamment la communication sexuelle

Le chat, debout, tend ses pattes arrières, dresse sa queue, la fait vibrer, et émet un jet d’urine sur un support vertical
En appartement, le chat reproduit ce même comportement. Les jets d’urine sont émis en particulier à proximité des issues (portes, fenêtres...)
Ce marquage est difficilement acceptable pour les propriétaires. La castration peut permettre, si elle est réalisée peu de temps après son apparition, de le faire disparaître. Par contre, si le marquage urinaire est présent déjà depuis quelques temps, ce comportement pourra persister malgré l’opération...

Si la castration a de nombreux avantages, elle augmente, par contre, le risque d’apparition d’un surpoids et il convient donc d’adapter le type d’aliment distribué à votre chat en choisissant une alimentation destinée aux animaux stérilisés (demandez conseil à votre vétérinaire).

CAS DU CHAT CRYPTORCHIDE

Tout comme chez le chien, les testicules du chaton effectuent une “migration” de la cavité abdominale vers les bourses. Cette migration débute alors que le chaton est encore dans l’utérus de sa mère et se termine normalement vers l’âge de 6 à 8 semaines. Parfois un des testicules (voire les deux) n’atteint pas les bourses et reste bloqué, soit dans l’abdomen du chaton, soit dans la région de l’aine. Ces animaux sont appelés chats cryptorchides.
Comme chez le chien, un testicule qui n’a pas atteint le scrotum (testicule ectopique) a un risque beaucoup plus important de devenir tumoral qu’un testicule en position habituelle. Il est donc très vivement conseillé de faire castrer ces animaux. Le vétérinaire prend alors soin de retirer le testicule ectopique (en le recherchant dans l’abdomen ou dans la région de l’aine) ainsi que le testicule bien positionné empêchant ainsi toute apparition ultérieure d’un cancer des testicules.

La castration du chat présente divers avantages. Elle limite énormément les risques de blessures et d’abcès résultant des bagarres entre chats mâles entiers. Elle permet, par ailleurs, de faire disparaître le comportement de marquage urinaire si elle est réalisée précocement. Enfin, elle est indispensable en présence de certaines anomalies anatomiques comme la cryptorchidie.
Nous vous rappelons que l’anesthésie est fixe, ce qui permet de contrôler les fréquences cardiaque. Une visite préopératoire est réalisée avant l’intervention. Un bilan sanguin est conseillé par votre vétérinaire.
Si vous avez des questions au sujet de la santé de votre animal, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous fera plaisir de vous répondre.

ENTRETENIR LES DENTS DE VOTRE CHAT

L'entretien des dents est nécessaire, pour tous les conseils voir la fiche "hygiène de votre animal : les dents".

Les dents sont également utiles pour donner un âge à un chaton que l'on vient de trouver et ainsi par exemple bien le nourrir.

Dents de lait :

  • 2 à 3 semaines : Apparition des premières incisives, elles seront remplacées vers 4 mois
  • 2 à 4 semaines : apparition des 2e incisives, elles seront remplacées vers 4 mois
  • 3 à 4 semaines : apparition des 3e incisives, elles seront remplacées vers 4 mois et demi
  • 3 à 4 semaines : apparition des canines, elles seront remplacées vers 5 mois
  • 4 à 5 mois, apparition des 1ères molaires
  • 4 à 5 mois, apparition des 2 èmes prémolaires
  • 5 à 6 mois, apparition des 3 èmes prémolaires

Il faut se préoccuper de l’hygiène buccale de nos chiens et de nos chats afin de garder leurs dents propres et surtout en bonne santé. Une hygiène dentaire inadéquate se traduit par une accumulation de bactéries sur le tissu dentaire et un dépôt de plaque et de tarte.
Votre animal sera rapidement affligé d’une mauvaise haleine sans parler de la gingivite (infection des gencives). Le cas échéant, votre fidèle compagnon aura besoin de soins dentaires.
Une prophylaxie dentaire consiste à un examen complet de la dentition par le vétérinaire, nettoyage et polissage des dents sous anesthésie générale et des soins dentaires complémentaires (retrait de dents …), au besoin.
Par la suite, vous devrez idéalement veiller à appliquer un plan d’hygiène buccale (dentifrice et/ou solution à diluer dans l’eau de boisson) à la maison pour entretenir et maintenir sa santé buccale retrouvée ! En résumé, faire un suivi de l’état de santé buccale de votre compagnon tout au long de sa vie (lors du bilan de santé chez le vétérinaire), programmer une prophylaxie dentaire selon les besoins et brossage de dents quotidien.
Attention, chez les animaux de compagnie, les problèmes dentaires dégénèrent assez rapidement.
Nous accueillons votre animal le matin à la clinique, à jeun de la veille. En début d’après-midi, nous vous donnons des nouvelles de votre compagnon. Ils sont placés sous surveillance tout au long de l’hospitalisation. Les sorties s’effectuent vers 18 heures.
L’auxiliaire de soin vous indiquera toutes les recommandations.
. Une visite préopératoire est réalisée avant l’intervention. Un bilan sanguin peut être conseillé par votre vétérinaire.
Si vous avez des questions au sujet de la santé de votre animal, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous fera plaisir de vous répondre.

COMMENT ACCUEILLIR UN CHATON

- Quel est l’âge d’adoption idéal d’un chaton ?

La plupart des apprentissages et des acquisitions s’effectuent, chez le chat, avant l’âge de 2 mois.

Durant ses 2 premiers mois de vie, le chaton est très attaché à sa mère. Cette dernière lui procure sa nourriture, lui permet d’acquérir divers apprentissages dont la propreté et représente un être “rassurant” qui va aider le chaton, non seulement, à explorer son environnement sans crainte mais également à se sociabiliser à diverses espèces (notamment à l’espèce humaine)

Ainsi, même si le sevrage alimentaire débute vers 1 mois chez le chaton, il n’est pas conseillé de l’adopter à cet âge.

Adopter un chaton beaucoup plus jeune risque de décevoir le nouveau propriétaire qui pourrait se retrouver avec un chat particulièrement peureux, agressif, violent durant les jeux ou encore hyperactif.

- Comment bien choisir le chaton que l’on souhaite adopter ?

Il convient de vérifier que les conditions de développement du chaton que vous souhaitez adopter ont été idéales :

- Comme nous l’avons évoqué précédemment, un bon développement du chaton nécessite la présence de sa mère à ses côtés jusqu’à l’âge de 2 mois. Ce chaton sera d’autant plus équilibré qu’il a été éduqué par une mère ellemême équilibrée et bien sociabilisée aux êtres humains.

- Sa mère doit également lui avoir appris à ne pas griffer ou mordre aux cours des jeux. Ainsi, il n’est pas “normal” que le chaton vous blesse les mains ou les bras lorsque vous le manipulez ou jouez avec lui.

- Les expériences qu’à vécu le chaton au cours de ses 3 premiers mois sont très importantes :
Le chaton s’habituera très bien aux divers éléments (bruits, objets, environnements...) qu’il a rencontrés régulièrement durant cette période. Il est donc intéressant d’adopter un chaton dont le milieu de développement est proche du milieu de vie dans lequel vous allez le faire évoluer :
Un chaton ayant vécu ses premiers mois dans un milieu pauvre en stimulations s’habituera très mal au sein d’une famille avec de jeunes enfants bruyants ou des espèces animales qu’il n’a jamais rencontrées auparavant et il risque alors de passer la majeure partie de son temps caché...
A l’inverse, un chat élevé dans un milieu très stimulant, comme un jardin, habitué à de grands espaces, à jouer avec toutes sortes d’insectes et de plantes, s’adaptera difficilement à une vie en appartement trop “calme”.

- Enfin, un chaton cohabitera très bien avec les différentes espèces animales qu’il a côtoyées de façon répétée entre l’âge de 2 et 7 semaines. Ainsi, il sera bien familiarisé à l’homme s’il a été manipulé délicatement et régulièrement par les humains depuis son plus jeunes âge. De la même façon, il a toutes les chances de bien s’adapter dans une famille où vit déjà un autre animal s’il a été fréquemment mis en contact avec ce type d’animal avant ses 2 mois.

- Que faire si l’animal a été adopté très jeune?

Certaines situations ne permettent pas de laisser le chaton au contact de sa mère durant ses 2 premiers mois de vie. C’est le cas notamment pour un animal ayant perdu sa mère très jeune ou pour un chaton trouvé.
La famille d’accueil est souvent déçue par les troubles du comportement rencontrés ultérieurement chez cet animal qui a pourtant été “biberonné” et “très câliné”. Le véritable problème réside, dans ces cas de maternage précoce par l’être humain, dans les difficultés de “communication” rencontrées entre l’humain et le chaton. Seul un chat est capable de communiquer aisément avec un chaton et de l’éduquer. L’idéal est donc de mettre en contact, le plus fréquemment possible, ce jeune chaton avec un chat adulte (qu’il soit mâle ou femelle) en parfaite santé et bien équilibré afin de lui assurer le meilleur développement possible.

- Alimentation et élimination

Le chat est un animal très attaché à son territoire et certaines règles sont à respecter pour que le chat se sente à l’aise dans son nouveau milieu de vie. - la litière doit se trouver dans un lieu calme (éviter la proximité avec tout objet bruyant tel qu’une machine à laver...), accessible en permanence, et situé à distance de son lieu d’alimentation.
Cette litière doit rester particulièrement propre et si plusieurs chats sont présents dans une même habitation, l’idéal est que chaque chat puisse bénéficier de sa propre litière.

- Le chat est un chasseur qui, dans la nature, effectue un très grand nombre de repas de faible volume. Une alimentation en libre-service, à l’aide de croquettes de bonne qualité, est donc le mode de distribution alimentaire qui s’approchera le plus de sa façon naturelle de s’alimenter.
La gamelle doit se trouver dans un endroit calme où le chat peut venir manger sans être dérangé.

- Apprentissages

- La propreté a logiquement été apprise par imitation de la mère et le chaton est généralement déjà propre lorsqu’il est adopté.

- Certaines règles de base pourront être apprises au chaton à son arrivée à la maison comme ne pas grimper sur les tables ou ne pas gratter la terre des plantes. Ces apprentissages se feront en lui donnant un ordre bref “non” et en détournant son attention vers une activité ludique (par exemple, jet d’une balle...). Le chat est, par ailleurs, sensible aux récompenses. Le féliciter et le récompenser (caresses, croquettes...) aidera lors des séances d’apprentissages.

- Dès son adoption, il peut également être très intéressant d’habituer le chaton à toutes sortes de manipulations:
Ce dernier supportera d’autant mieux les futures contraintes qu’il a été manipulé régulièrement très jeune. Il est conseillé d’apprendre à lui ouvrir la gueule (pour une administration ultérieure de cachets par exemple ou un brossage des dents), d’examiner régulièrement ses pattes, ses oreilles, ses yeux (ce qui facilitera les soins en cas d’otite, conjonctivite...). Jeune, il s’habituera facilement à être brossé ou à ce qu’on lui coupe les griffes...

- Comment procéder si un autre chat est déjà présent à la maison?

Le chat est un animal très attaché à son territoire.
L’arrivée d’un nouveau venu va nécessiter le partage de l’espace entre plusieurs chats. Le chaton doit être présenté de la façon la plus naturelle possible au chat déjà présent:

- il ne faut pas forcer le contact et toujours laisser la possibilité au chat vivant initialement au foyer d’aller se réfugier dans un endroit calme s’il le souhaite

- Intervenir le moins possible dans les relations entre les deux chats va permettre une répartition du territoire plus rapide et donc augmenter les chances d’une bonne cohabitation entre les deux animaux.

Si vous avez des questions au sujet de la santé de votre animal, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous fera plaisir de vous répondre.

LE TEST FELV / FIV

Le virus d’immunodéficience féline est un virus de la même famille que le VIH (virus responsable du sida chez l’homme). Cependant, il n’y a aucun risque de transmission chez l’homme.
La transmission chez le chat se fait essentiellement lors de bagarre par le biais de morsure. Les chatons peuvent être également infectés par leur mère par le biais de son lait ou de sa salive. Globalement, les symptômes du FIV sont ceux d’une diminution des capacités du système immunitaire :

  • Fièvre, augmentation de la taille des ganglions
  • Atteinte cutanée et digestive avec des infections
  • Atteintes par de multiples maladies virales et bactériennes à cause de l’immunodépression causée par le virus. On constate alors fréquemment des atteintes de la bouche, du nez, de la peau. Le chat est anémié, perd du poids et des épisodes d’hyperthermie sont fréquents.

Un chat atteint par le FIV peut mettre plusieurs années avant de déclarer totalement sa maladie. Mais il est susceptible de transmettre cette maladie pendant la période.
Des tests sanguins permettent de dépister facilement votre compagnon pour savoir s’il est porteur du virus.
Les mesures pour limiter l’évolution de la maladie sont :

  • Stériliser l’animal pour limiter le caractère agressif et les bagarres.
  • Contrôler les infections à l’aide de différents médicaments délivrés par le vétérinaire.
  • Utiliser certains traitements antiviraux pour retarder l’évolution.
  • Vacciner votre chat pour limiter les possibilités d’atteinte par les autres maladies félines classiquement rencontrées.

Il est fortement recommandé de faire le test FELV-FIV lors d’une consultation ou d’une intervention chirurgicale.

Si vous avez des questions au sujet de la santé de votre animal, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous fera plaisir de vous répondre.

LA MALPROPRETE URINAIRE

Le chat est une espèce dite territoriale. Il accorde une énorme importance à son milieu de vie qu’il va séparer en diverses zones : une aire de jeux, une aire d’isolement (où l’animal doit pouvoir rester au calme, éviter tout contact), une aire dédiée à ses repas ou encore une aire d’élimination où il fera ses besoins. Toute modification, tout élément que le chat va considérer comme perturbateur dans “son espace” va énormément le contrarier et pouvoir déclencher l’apparition de malpropreté.

Malpropreté associée à un problème avec la litière

Dans certains cas, la litière proposée ne convient pas au chat et il refuse d’y faire ses besoins.
Il peut ne pas apprécier :

- Le bac a litière (certains chats détestent, par exemple, les bacs à litière fermés, peu aérés, dans lesquels l’odeur d’ammoniac est beaucoup plus forte)

- Le substrat qui s’y trouve (éviter les substrats parfumés peu appréciés par certains animaux)

- La localisation de la litière : les chats n’aiment pas faire leurs besoins dans un endroit trop proche de leur lieu de repos et du lieu de leurs repas.
De même, ils redoutent souvent les endroits trop bruyants ou passants (on évitera par exemple la proximité d’une machine à laver...)
Enfin, la litière doit être accessible en permanence (ne pas choisir une pièce dont les portes sont fermées une partie de la journée)

- Le manque de propreté: certains animaux ne restent propres que si leur litière est changée très fréquemment.

Les soucis de malpropreté pourront alors être résolus par un changement du substrat ou du bac de litière, une hygiène rigoureuse ou une réorganisation de l’espace en plaçant le bac dans un endroit calme, peu passant, à distance du panier et de la gamelle (dans les surfaces très restreintes, des espaces en hauteur pourront être aménagés afin de bien séparer ces différents éléments)

Malpropreté liée à une aversion pour la litière

Parfois, un chat parfaitement propre jusqu’alors, semble subitement ne plus vouloir faire dans sa litière.
Une cause bien précise, un événement qui aurait pu perturber le chat doivent être recherchés.

Divers traumatismes peuvent intervenir alors que le chat urine et l’inciter à éviter à tout prix la litière par peur de voir cet événement se reproduire :

  • Bruit violent (porte qui claque, explosion...)
  • Agression par un autre animal (chien, autre chat de la maison...)
  • Enfants très bruyants venus le perturber pendant qu’il faisait ses besoins
  • Douleur (un chat ayant souffert d’une cystite peut associer le bac de litière à la douleur ressentie en urinant et ne plus vouloir y retourner)
  • Punition (il est parfois tentant lorsque le chat a fait ses besoins hors de la litière de l’emmener de force au bac pour lui montrer “où il doit faire”. En réalité, le chat comprend juste que lorsqu’il est puni, on le place dans sa litière, d’où sa volonté de ne plus y aller...)

Pour essayer de faire disparaître cette aversion récente pour la litière, de petites modifications seront réalisées :

  • Un nouveau bac ainsi qu’une nouvelle localisation pourront permettre de faire disparaître cette phobie de la litière.
  • La litière sera, là encore, placée dans un endroit très calme, caché et inaccessible aux jeunes enfants s’ils sont à l’origine du problème.
  • Les punitions seront arrêtées (elles ne font qu’augmenter l’angoisse du chat et sa malpropreté)

Malpropreté associée à un changement d’environnement

Comme nous l’avons évoqué précédemment, le chat est très attaché à ses habitudes, à son territoire et toute modification de “son espace” peut le perturber. Il peut alors chercher à se rassurer en réapposant ses marques en divers endroits de l’habitation, notamment par du marquage urinaire (voir article intitulé “Quelle différence entre élimination et marquage urinaire?”)

Une “anxiété de déterritorialisation” peut survenir suite à toute perturbation de l’organisation du territoire du chat :

  • Après des travaux de réfection,
  • Après un simple réaménagement de l’espace avec changement de place des meubles (certains chats présentent parfois de la malpropreté suite au déplacement d’un seul meuble!)
  • Suite à un déménagement

D’autres signes sont alors souvent associés à la malpropreté :
Le chat fait de grandes marques de griffade sur les murs ou le mobilier et son marquage facial est modifié (il ne se frotte plus sur les meubles de l’habitation comme il le faisait jusqu’alors ou, au contraire, passe son temps à se frotter partout)

Ces changements de comportement révèlent le “mal-être” du chat

Ce type de malpropreté peut être prévenu par l’utilisation de phéromones d’apaisement appliquées dans la nouvelle habitation quelques jours avant un déménagement :
Les phéromones faciales sont des substances chimiques émises par le chat pour se repérer et communiquer avec ses congénères.
Il dépose ces substances en se frottant les joues sur les divers objets de son environnement. Les surfaces ainsi "marquées" deviennent familières et apaisantes pour l'animal.
Ces phéromones ont été reproduites artificiellement et peuvent être employées sous forme de spray ou de diffuseur afin d'aider à diminuer l'anxiété du chat face à toute situation stressante pour lui (demandez conseil à votre vétérinaire)

Ces mêmes phéromones pourront être employées pour traiter un marquage urinaire apparu après des travaux.

Malpropreté liée à l’arrivée d’un nouvel habitant

L’arrivée d’un nouveau venu peut, tout autant qu’un déménagement ou une réorganisation de l’espace, constituer un élément venant perturber les “petites habitudes” du chat et faire naître chez lui une grande anxiété et l’apparition de malpropreté...

Le nouvel habitant peut aussi bien être un humain (par exemple un ou une petit(e) ami(e) venu(e) emménager à la maison...), qu’un autre animal (chien, chat)

Ainsi, un maître qui vient d’adopter un second chat pour éviter que son premier animal ne s’ennuie peut être très surpris de voir son chat se mettre à uriner n’importe où.
En réalité, celui-ci est parfois beaucoup plus perturbé que ravi de l’arrivée de ce nouveau venu qui va l’obliger à partager et donc réorganiser tout son territoire. On parle alors “d’anxiété de cohabitation”

Ces troubles de cohabitation peuvent même apparaître chez des chats ayant jusqu’alors vécu ensemble sans problème suite à un changement (par exemple à la puberté d’un des deux chats, après une maternité, au retour d’une fugue d’un des deux animaux...)

Généralement, à l’arrivée du nouveau chat, les deux animaux “se découvrent “de façon relativement violente: ils crient, feulent, cherchent à impressionner l’autre... Ces agressions disparaissent si les animaux parviennent à se répartir le territoire.

Lorsque cette répartition n’a pas pu être réalisée correctement, les agressions se poursuivent, devenant de plus en plus violentes et sont provoquées par chaque intrusion d’un chat dans un territoire “non attribué”.
Un des deux animaux dit “actif” agresse en permanence le second chat dit “passif”.

Dans les stades les plus avancés de conflit, le chat actif est obsédé par le second chat, surveillant le moindre de ses mouvements. Ce dernier vit alors reclus sous un lit ou un meuble, n’osant plus bouger.

La malpropreté peut alors concerner les deux chats :
le chat passif n’ose même plus aller jusqu’à la litière de peur d’être agressé, tandis que le chat actif, complètement obnubilé, développe une grande anxiété responsable de marquage urinaire et d’élimination dans des lieux inappropriés.

Pour éviter toute malpropreté liée à une anxiété de cohabitation, il convient de :

- Ne pas intervenir lors des agressions des premiers jours. Il est très tentant d’essayer d’attribuer à chaque chat un espace précis et de les séparer pour limiter les “bagarres”. Or la séparation des deux animaux va les empêcher de se répartir correctement l’espace et aggraver de façon très importante les agressions. Il convient , au contraire, de les laisser faire, tout en leur laissant un maximum de place disponible (en évitant de fermer les portes)

- L’emploi de phéromones dites de familiarisation et d’apaisement pourra aider à calmer l’anxiété des chats associée à cette nouvelle situation, tout comme l’administration de compléments alimentaires aux propriétés apaisantes

- Il faut, par ailleurs, proposer une litière à chaque chat (voire une litière de plus que le nombre de chats) et disposer ces bacs dans des endroits très variés pour aider chaque animal à s’attribuer une aire d’élimination.

- Lorsque les agressions ont déjà pris beaucoup plus d’ampleur, seule la mise en place d’un traitement médicamenteux pourra calmer les angoisses de chacun des animaux et faire disparaître, non seulement, la malpropreté mais également tous les autres signes d’anxiété des deux chats (agressions vis-à-vis de l’autre animal, agressions envers les propriétaires, troubles alimentaires, léchage incessant...)
Votre vétérinaire envisagera avec vous le meilleur traitement possible en fonction des signes observés.

Malpropreté et état dépressif

Lorsqu’une vive anxiété, survenue suite à une modification du milieu de vie du chat, n’est pas repérée suffisamment tôt, elle peut évoluer vers un état dépressif :
Le chat devient indifférent à tout ce qui l’entoure, il souffre de troubles du sommeil, développe une anorexie ou à l’inverse une boulimie, il peut se mettre à miauler sans raisons, passe tout son temps à se toiletter...
A ces nombreux symptômes peut s’ajouter de la malpropreté : le chat se met à faire ses besoins n’importe où. Dans les cas de graves dépressions chroniques, il est si déprimé, démotivé, qu’il ne va plus jusqu’à la litière et fait là où il se trouve ou même à l’endroit où il dort.

Un traitement médicamenteux devra, là encore, être mis en place par votre vétérinaire.
L’utilisation de phéromones et de compléments alimentaires pourra améliorer les troubles dépressifs, tout comme l’instauration de temps de jeux du chat avec son propriétaire (mise en place de jeux de chasse (mobiles, jouets en forme de souris...) et de jeux d’exploration (cartons percés, sacs papier et toutes sortes de cachettes)) pour le stimuler au maximum.

A éviter...

Face à un problème de malpropreté, quelle qu’en soit l’origine, il faut éviter :

- De nettoyer les souillures avec de l’eau de javel ou un produit ammoniaqué : le chat adore ces odeurs et cela va l’inciter à refaire au même endroit. Ces produits nettoyants seront par contre utilisés pour le nettoyage de la litière afin de la rendre plus attractive

- De laisser toute marque olfactive ou visuelle à l’endroit souillé (ces marques incitent, là encore, le chat à uriner à nouveau à cet endroit) : Un nettoyage des spots urinaires avec de l’eau gazeuse (type Perrier) et du vinaigre d’alcool blanc dilué permet de bien supprimer les odeurs d’urine.

- De garder attrayant un nouveau lieu choisi par le chat pour y faire ses urines. Si le chat a pris pour habitude de faire à un endroit bien particulier, il faut tenter de rendre cet endroit très désagréable :
par exemple des feuilles de papier plastifiées, d’aluminium ou des couvertures de survie pourront être placées sur les couettes ou les tapis (le chat les trouvera alors nettement moins moelleux et se mouillera les pattes s’il urine dessus, ce qu’il n’apprécie pas du tout!)
De l’eau pourra être placée au fond de la baignoire ou du bac de douche, afin d’éviter que le chat n’aille y uriner...

- Les punitions :
Toute punition du chat doit absolument être proscrite car elle ne fait qu’accroître son stress et par conséquent sa malpropreté. Un véritable cercle vicieux s’instaure alors avec une dégradation très rapide des relations entre l’animal et ses propriétaires.

La malpropreté chez le chat est très souvent associée à une perturbation de son environnement et fréquemment provoquée par un état anxieux.
N’hésitez pas à rapporter à votre vétérinaire tout problème de malpropreté survenu récemment chez votre animal en lui précisant bien les circonstances d’apparition de ces “accidents”. En effet, plus la prise en charge de ce type de trouble est tardive, plus les événements ayant pu déclencher la malpropreté seront difficiles à se remémorer et le pronostic réservé.

Si vous avez des questions au sujet de la santé de votre animal, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Il nous fera plaisir de vous répondre.

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ELEVEUR COLLEY, YORKSHIRE
Mme GIRARD DominiqueEleveuse confirmée ...
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